Les logiciels de Gestion des Temps et des Activités intègrent en général des fonctionnalités de suivi des compétences des collaborateurs, rendues nécessaires par les modules de planification ou de suivi des activités. Au-delà (ou en complément) de la gestion stratégique des compétences au sens RH (GPEC), ils proposent des stratégies pour que les managers de terrain utilisent au mieux les compétences de leurs collaborateurs.

Un entretien avec Lambert Rejany, Directeur Produit Planification chez Horoquartz.

Quelles sont les principales utilisations des compétences des collaborateurs dans un logiciel de GTA ?

Nous l’avons vu, les logiciels de GTA sont souvent amenés à gérer des compétences et à un niveau plus fin que la gestion des talents en général, pour deux usages principaux : l’élaboration et l’optimisation des plannings, le suivi des activités.

Pour la gestion des plannings, les compétences sont nécessaires pour planifier les bonnes personnes sur les bonnes activités. Mais derrière cette évidence se cachent des subtilités qui sont le quotidien du planificateur.

Pour les modules de planification que nous proposons dans notre suite eTemptation, nous prenons en compte 2 notions principales :

– la compétence au poste : elle établit un lien entre le « savoir-faire » et le poste. « Je sais faire telle activité à tel endroit, sur tel poste de travail ». Dans la distribution, une hôtesse de caisse aura la compétence « caissière » pour une caisse standard mais pas nécessairement pour la caisse principale, le self-scan ou le libre-service par exemple. Dans l’industrie, un opérateur aura la compétence « soudeur » sur une machine TIG et pas forcément sur une machine plasma ou laser.

 – la qualification : c’est un « savoir-faire » indépendamment d’un poste attribué. Par exemple : j’ai une qualification « cariste » quel que soit l’atelier.

Pourquoi utiliser une notion plutôt que l’autre ?

Quand on gère des compétences au poste, on est dans un mode plus restrictif car forcément les combinaisons sont plus limitées, le moteur d’optimisation doit respecter les règles. Le mode « qualification » est plus souple car il n’établit pas de lien contraignant entre « savoir-faire » et lieu, mais il ne convient pas à tous les cas de figure.

Si la compétence au poste doit être garantie pour des raisons de « savoir-faire », de conformité (ISO22000, monde hospitalier, pharmaceutique…), de service (restauration par exemple) ou de localisation géographique, alors on ne peut pas échapper à ce mode.

Quelles sont les autres informations liées aux compétences qui peuvent également être prises en compte dans la GTA ?

Nous prenons en compte deux autres notions comme la priorité d’affectation et le rendement. La priorité d’affectation est un concept intéressant car elle définit une véritable stratégie dans la gestion des compétences. Pour faire simple, elle permet de dire si l’on veut affecter les meilleurs (en termes de compétence) en premier, ou au contraire – si l’on a comme stratégie de les garder en réserve – en dernier. Dans ce deuxième cas, nos clients essaient en général de privilégier la polyvalence. Par exemple, un opérateur a une compétence « moyenne » de régleur (compétence assez rare en général) tout en étant un « excellent » conducteur de machine. On ne l’affectera qu’en dernier lieu sur une activité « conducteur de machine », si aucune autre solution n’a été trouvée, pour garder le plus possible sa compétence « régleur » en réserve.

Et la notion de rendement ?

On pourrait aussi parler d’efficience. Par exemple si, pour une compétence donnée, un collaborateur a un rendement de 100%, il pourra couvrir tout seul un poste pour la durée de son affectation. Si au contraire, il a un rendement de 50%, cela veut dire qu’il faudra 2 personnes comme lui pour couvrir un besoin unitaire. Cette notion est donc une combinaison supplémentaire que traite le moteur d’optimisation. D’autres usages existent, comme par exemple la formation sur poste en binôme : le tuteur, bien que très qualifié, aura un rendement de 0% car l’activité sera réalisée par la personne qu’il forme.

Dans la pratique, comment sont arbitrés les choix de stratégie de gestion des compétences ?

L’analyse de la couverture de charge est un très bon point de départ pour prendre les bonnes décisions. L’exemple classique est souvent celui du sous-effectif, qui ne peut pas toujours être résolu structurellement en raison de difficultés de recrutement sur certains profils. Dans ce cas, l’effort principal sur un plan stratégique va porter sur le développement de la polyvalence. Et cet effort va se traduire dans l’application par l’activation des priorités d’affectation. Ceci se fait également en considérant la situation des heures supplémentaires et de l’annualisation. Si un salarié a déjà fait beaucoup d’heures supplémentaires, le moteur d’optimisation va éventuellement dé-prioriser ses affectations pour éviter de dépasser les maximas d’heures autorisés. Dans tous les cas, le rôle de conseil et l’expertise du consultant sont irremplaçables pour aller le plus rapidement possible vers les bonnes combinaisons.

Source : https://www.blog-gestiondestemps.fr/gerer-les-competences-dans-la-gta-pourquoi-et-pour-quoi-faire/

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D’un côté, une gestion des compétences au sens RH, avec une dimension GPEC et souvent une solution de gestion de talents à la clé.  De l’autre côté, des managers opérationnels qui gèrent les compétences « terrain » de leurs équipiers. En théorie, les 2 approches devraient être intégrées et complémentaires. Mais ce n’est pas toujours la réalité. Les logiciels de GTA (gestion des temps et des activités) peuvent être à la croisée de ces 2 approches.

Un entretien avec Lambert Rejany, Directeur Produit Planification chez Horoquartz.

Lambert, la gestion des compétences serait plutôt l’affaire d’une solution de gestion des talents à priori ?

C’est en partie vrai mais pas totalement. Précisons tout d’abord qu’une GTA n’a pas vocation à se substituer à une gestion des talents qui est l’application par excellence pour la gestion des compétences sur un plan stratégique RH.

Mais en complément de cette gestion stratégique, les opérationnels ont aussi besoin de piloter les compétences de leurs collaborateurs pour élaborer les plannings de leurs équipes, pour se conformer à des normes dans certains secteurs (ex : agro-alimentaire, pharmaceutique…) ou tout simplement pour assurer la meilleure qualité de service possible en garantissant les compétences affectées sur les tâches.

Si la solution de gestion des talents permet de concilier les 2 approches, tout va bien. Mais force est de constater que nous voyons parfois des solutions « parallèles » se mettre en place, le plus souvent sur le terrain, dans des applications métier ou parfois avec Excel. D’autre part, tous les clients n’ont pas de solution de gestion des talents.

Mais qu’est-ce qui explique cette gestion « parallèle » des compétences?

La gestion des compétences au sens ‘gestion des talents’ est une approche structurante qui nécessite une synchronisation de nombreuses données liées entre elles : suivi de la formation, étapes du on-boarding, parrainage, certifications…  Or, pour que le système réponde aux besoins des opérationnels, il doit vivre de façon très réactive. Et les outils centraux RH n’ont pas toujours l’agilité attendue par les opérationnels. C’est une question d’horizon de travail qui peut être très différent entre un service RH qui travaille plutôt à moyen terme, et un manager opérationnel qui travaille sur du court terme.

Si le cycle de création et de mise à jour des compétences ou qualifications prend des semaines dans le SIRH central, le manager de terrain n’aura pas d’autre choix que de les gérer en parallèle dans une autre application. Il a en effet besoin immédiatement des données de compétences du collaborateur pour sa planification.

Il y a peut-être aussi une question de niveau de précision des compétences ?

En effet, les opérationnels ont souvent besoin de gérer les compétences à un niveau très fin.

Pour être concret, imaginons qu’un manager constitue le planning de son équipe pour la semaine prochaine. Il doit disposer d’un découpage fin des compétences de ses collaborateurs pour affecter ses équipiers sur des tâches précises. Dans l’industrie par exemple, un opérateur peut avoir une compétence générique (ex : conducteur de ligne) mais sa planification détaillée nécessitera d’avoir une définition plus précise (quelles lignes ou machines ?). Dans le retail, un collaborateur pourra avoir une compétence ‘vendeur’, qui peut être suffisante au sens de la GPEC, mais tout le monde comprend bien que pour planifier intelligemment cette personne, il faudra connaître sa ou ses spécialités. Or, la gestion des talents ne descend pas toujours à ce niveau de détail.

De même, la gestion de la polyvalence amène des contraintes fortes en termes de système de gestion des compétences. Ce type d’information est en général bien connu sur le terrain mais un peu moins des services centraux qui peuvent ne connaître que la compétence principale des collaborateurs. Par exemple, dans la Grande Distribution, certaines compétences sont clés, comme les boulangers ou les bouchers. Savoir qu’une personne a cette compétence à un niveau secondaire peut s’avérer crucial.

Et c’est donc ici que la GTA intervient ?

Sur des dossiers où la gestion des compétences au sens RH est centralisée, suffisamment précise et interactive, nous récupérons ces données pour les intégrer automatiquement dans nos solutions de gestion de plannings ou de suivi d’activité. A minima, nous sommes assez souvent capables de récupérer la compétence principale, les compétences secondaires étant le plus souvent gérées dans notre application. Pour d’autres dossiers, les compétences sont suivies dans différentes applications métier voire dans Excel. C’est là en effet où la GTA peut proposer une alternative en gérant directement les compétences nécessaires et en les centralisant dans un référentiel unique. Ces données sont très utiles pour une planification avec moteur car elles permettent une vraie stratégie d’utilisation des compétences, qui serait bien trop complexe à réaliser manuellement.

Source : https://www.blog-gestiondestemps.fr/gestion-des-competences-le-grand-ecart/

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De la badgeuse au déclaratif, l’éventail de solutions est large !

En 30 minutes, vous saurez tout sur les avantages et inconvénients de chaque mode d’enregistrement !

Rejoignez-nous le MARDI 13 NOVEMBRE DE 10h à 10h30

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Temps D’Avance soutient l’association docteur Clown www.docteurclown.org qui fait intervenir des clowns, jongleurs et magiciens professionnels auprès d’enfants hospitalisés.

Pour une manifestation nécessitant la gestion du planning de 250 bénévoles pendant un mois, l’association recherche une solution sur cette période, nécessitant une grande interaction entre les bénévoles et le planificateur (via une application).

Editeurs de solution de planification, si vous vous sentez concernés par cette demande, contactez-nous, vous ferez une belle action.

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En quelques minutes, apprenez comment un projet de GTA concourt au bien-être de vos collaborateurs.

Comment préparer chaque phase ? Faut-il intégrer la planification ? Quels sont les écueils et comment s’y préparer ?

Rejoignez-nous le MARDI 16 OCTOBRE DE 10h à 10h45

Conférence animée par Arnaud MICHEL – Consultant expert GTA et Planification

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Quelles sont les conditions de réussite d’un projet de Gestion des Temps ? Comment anticiper chaque phase ? Faut-il intégrer la planification ? Quels sont les écueils et comment s’y préparer ?

Rejoignez-nous le MARDI 25 SEPTEMBRE DE 10h à 10h45

Conférence animée par Arnaud MICHEL – Consultant expert GTA et Planification

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Horoquartz a un nouveau Directeur Général : François Guth

Depuis le 1er janvier, François Guth a officiellement pris les rênes d’Horoquartz. Le nouveau Directeur Général connaît particulièrement cette entreprise spécialisée dans les solutions SIRH de gestion des temps, de suivi des activités et de planification, dans la dématérialisation des processus RH et dans les systèmes de sûreté-sécurité. François Guth a intégré Horoquartz en 2014. Il a dirigé la région Île-de-France Nord Est, les grands comptes et la Belgique avant de devenir Directeur Général Adjoint en charge du département Workforce Management.

Agé de 47 ans, François Guth est titulaire d’un master en Méthode informatiques appliquées à la gestion des entreprises (MIAGE) et diplômé de l’Institut supérieur d’informatique et d’automatisme de Lorraine (ISIAL 1994). A l’issue de ses études, il a évolué chez Transiciel, de 1996 à 2012, puis au sein du groupe Capgemini, où il a dirigé plusieurs Business Units dans les secteurs de l’industrie et des services.

En 2012, il a rejoint le groupe ManpowerGroup comme Directeur général, avec pour missions de développer la nouvelle marque commerciale Experis IT en France, de consolider plusieurs sociétés à la suite d’acquisitions et de développer les activités de services IT.

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A l’heure où les investissements informatiques ne cessent de croître, le ROI (Return on Investment) reste un indicateur incontournable pour les directions générales et financières. Les projets de gestion des temps et des activités (GTA) ne font pas exception. Est-il possible de justifier la rentabilité de tels projets ? Le ROI est-il l’outil de mesure adapté à ce type de solutions ?

5 questions à Thierry Bobineau, Directeur Marketing d’Horoquartz.

Voyez-vous une demande croissante de calcul du ROI de la part de vos clients ?

La tendance est très claire dans les grandes entreprises. Elles sont généralement mieux équipées pour analyser la situation de départ et les coûts opérationnels,  identifier les axes de progrès et les valoriser, mesurer le « risque à ne pas faire ». C’est un peu moins vrai dans les PME-PMI. Les applications de GTA y sont avant tout vues comme une aide pour se mettre en conformité ou améliorer la performance, sans forcément quantifier le retour possible.
Dans tous les cas, nous insistons sur le fait que le calcul du ROI n’est qu’un outil parmi d’autres pour évaluer la pertinence d’un projet car tous les gains ne sont pas quantifiables. Comment mesurer l’impact d’une meilleure satisfaction des salariés avec des outils collaboratifs ? Comment évaluer l’amélioration du service à la clientèle grâce à de meilleurs plannings des équipes ? Ces objectifs peuvent être tout aussi stratégiques que la simple justification financière.

Justement, la tendance n’est-elle pas d’analyser le ROI des projets de GTA que sous l’angle des économies générées ?

Les économies sont par nature plus faciles à appréhender que des améliorations qualitatives. Dans une étude publiée par MARKESS International en 2013, les 2 priorités principales des  dirigeants d’entreprises pour leurs projets sont bien la réduction des coûts (67%) et l’amélioration de la productivité (59%). De ce point de vue, la valorisation des économies générées reste quand même essentielle dans l’approche.

 Alors quelles sont-elles ces économies précisément ?

 Un système de GTA génère habituellement 2 types de gains. Les gains qui peuvent être directement mesurés sur un plan financier comme la réduction des heures supplémentaires, le meilleur respect des accords d’annualisation ou la maîtrise de l’intérim. Puis les économies plus compliquées à appréhender : on trouve ici les gains apportés au service RH par l’amélioration des processus, l’automatisation de l’interface paie, la suppression de procédures papier pour la gestion des congés par exemple, ou encore ceux de plus en plus importants au niveau des managers de terrain.
La SOFRES a par exemple mis en évidence qu’une solution adaptée  peut réduire de 50% le temps passé par les planificateurs à construire les plannings de leurs équipes. Autre exemple pour le suivi d’activité : les managers de terrain, notamment dans l’industrie,  passent couramment de 45 minutes à une heure par jour à collecter les informations d’activité de leurs équipiers, à les contrôler puis à les saisir ou les corriger dans l’ERP. Avec une saisie directe des activités par les opérateurs, ce chiffre tombe fréquemment  à 15 minutes par jour.
Enfin, nous voyons régulièrement des gains au niveau IT par l’harmonisation et la centralisation des applications de GTA. Bien sûr, on ne peut pas prendre ces chiffres comme des valeurs génériques, tout  dépend du contexte de départ.

S’agit-il vraiment d’économies au final ?

C’est souvent un point de discussion en effet. Certaines, comme la maîtrise des heures supplémentaires ou de l’annualisation par exemple, sont des économies directes. Certains clients nous ont fait part d’un payback sur projet inférieur à un an uniquement sur ces points. Pour d’autres, comme la réduction du temps passé par les managers, elles ne sont pas forcément valorisables immédiatement sur un plan financier. Mais on peut penser que le temps libéré aux managers va servir à améliorer la productivité, la qualité de service, et le management des équipes et au final contribuera à une meilleure performance. Dans tous les cas, ce temps sera bien mieux utilisé qu’à des tâches administratives.

Les éditeurs ne sont-ils pas tentés de les surestimer ?

La vraie difficulté est de disposer des retours d’expériences pour  donner des hypothèses réalistes. Pour cela, il faut disposer d’une masse d’observations pratiques par domaine, ce que nous permet notre base installée très importante. Dans le cas contraire, le calcul du ROI se résume à un exercice théorique où l’on peut avancer des chiffres avantageux mais peu crédibles. Nous mettons à disposition des entreprises un outil de simulation de ROI alimenté par cette base de connaissance. Le client peut ajuster les hypothèses suivant sa propre perception. Nous proposons aussi d’accompagner le client dans cette démarche car l’expertise d’un consultant apporte des éclairages pratiques sur les axes de gains. Cette approche du ROI amène aussi à se poser les bonnes questions sur les objectifs que l’on se donne, pas uniquement monétaires. On découvre souvent des leviers d’amélioration insoupçonnés qui aident à structurer les projets. Encore une fois, le calcul du ROI n’est pas le « graal » d’un projet de GTA. C’est un outil qui aide à la prise de décision et il n’est pas exclusif d’autres indicateurs et critères.

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Pour l’éditeur de solutions de gestion des temps, d’optimisation de plannings et de suivi des activités, 2013 est une nouvelle année de croissance avec un chiffre d’affaires qui atteint les 40 millions d’euros. Et 2014 démarre avec une actualité abondante, tant sur le plan des innovations que des partenariats avec notamment l’annonce d’une solution pour la gestion du compte pénibilité.

Accompagner des tendances fortes du marché

Les DRH consacrent encore un temps non négligeable à des activités de gestion et d’administration sans valeur ajoutée (34% d’après MARKESS International). Déléguer des processus RH au management est un levier puissant pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.  En contrepartie, les managers de leur côté expriment une attente forte vis à vis de leur RH pour disposer  d’outils de  gestion de leurs équipes mais, toujours d’après Markess, « seul un quart des managers estime que sa DRH contribue fortement à cette performance managériale ». Le besoin en solutions est flagrant, notamment en solutions nomades et mobiles.

Des innovations pour répondre à ces attentes en 2014

Parmi les principales innovations de 2014, HQ Ressources, une nouvelle application pour la planification coordonnée des ressources humaines et matérielles, vient de voir le jour. L’éditeur a également complété ses offres pour la mobilité. Enfin, les solutions sont maintenant disponibles en mode cloud sur la plateforme Azure de Microsoft afin de réduire les coûts et améliorer le service rendu.

Un partenariat avec VLI-Alfatéa pour la gestion du compte pénibilité

La réforme des retraites  introduit le dispositif du « compte pénibilité ». Sa mise en oeuvre est prévue pour le 1er janvier 2015, mais le dispositif s’apparente déjà à une véritable « usine à gaz » pour les entreprises. Les applications d’Horoquartz gèrent de façon précise les activités des salariés. Pourquoi ne pas utiliser ces données pour suivre la pénibilité ? Horoquartz s’est donc associé avec VLI-Alfatéa. Cette entreprise est spécialisée depuis 2007 dans le développement de solutions informatisées (HSE-Tools) pour la prévention des risques professionnels. Avec cette solution commune, l’objectif est d’arriver à 85 / 90% d’automatisation pour le suivi de l’exposition à la pénibilité.

Une actualité abondante dans les semaines à venir

Horoquartz continue de développer son écosystème avec des partenariats annoncés prochainement avec Pixid pour la gestion des flux d’intérimaires ou Dimo Gestion dans le domaine des notes de frais. Ces actualités seront présentées lors de 24 événements organisés de mars à mai 2014. Une très bonne opportunité pour les clients de découvrir une palette de solutions innovantes qui contribuent à la performance RH.

Evénements 2hours2progress – 24 villes du 13 mars au 16 mai :
www.2h2p.fr
www.horoquartz.fr

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